©2001 Ph. Evrard
Manifestation d'information du personnel médical,
paramédical et des visiteurs de l'Hôpital Robert Debré

VENDREDI 15 Novembre
10 heures - 16 heures
POINT ROUGE DANS LA GALERIE

L'équipe d'épileptologie pédiatrique de l'hôpital Robert Debré
(Services de Neurologie Pédiatrique, de Physiologie, d'Imagerie Médicale)
en collaboration avec
GlaxoSmithKline, Janssen-Cilag, Novartis, Sanofi-Synthélabo, Pfizer, UCB.
En novembre 2000, les associations de malades - AISPACE, ARPEIJE, BFE- la Fondation
Française pour la recherche sur l'Epilepsie et la Ligue Française contre l'Epilepsie
organisaient la première Journée Nationale de l'Epilepsie en France, dans le cadre de la
Campagne Mondiale contre l'épilepsie, lancée par la Ligue internationale contre l'Epilepsie, le Bureau international pour l'Epilepsie et l'Organisation mondiale de la Santé, sur le thème " Sortir l'Epilepsie de l'ombre ".
A travers les colloques, conférences, forums organisés dans différentes villes et l'écho qu'en ont donné les médias, de nombreuses réponses ont pu être apportées aux questions posées et il est devenu plus facile de parler d'épilepsie. Mais ce n'était qu'une étape et la plupart des problèmes qu'elle pose sur le plan social restent à résoudre. C'est pourquoi les associations ont décidé de la renouveler et de la rendre bi-annuelle.
La deuxième Journée Nationale de l'Epilepsie en France a eue lieu le samedi 16 novembre 2002 et le thème était :

Les Epilepsies.
Une place pour chacun.
Comment réussir l'intégration ?
L'objectif de la JNE 2002 sera de montrer que chaque personne souffrant d'épilepsie peut et doit avoir sa place dans la société malgré les risques éventuels liés à la maladie. Elle intéressera donc non seulement les personnes et les familles touchées par la maladie mais également tous les acteurs sociaux.
Il faut savoir qu'il n'y a pas une seule maladie épileptique semblable chez tous, avec les
mêmes symptômes, mais des épilepsies , différentes d'un sujet à l'autre, et dont certaines peuvent entraîner un handicap plus ou moins important. C'est ce degré de gravité, que l'on peut apprécier, qui va conditionner en partie la possibilité d'insertion sociale d'une personne.
Beaucoup trop d'acteurs sociaux assimilent encore les crises d'épilepsie à des phénomènes incompréhensibles évoquant une sorte de folie, image remontant à des temps reculés qui n'est plus du tout d'actualité depuis longtemps. La médecine sait expliquer et sait soigner la plupart des épilepsies et il est clair que les traitements permettent une insertion sociale avec un risque modéré et acceptable par une communauté sociale si elle est bien préparée à comprendre ce qu'est une épilepsie.
C'est ce message qu'il faut faire passer dans l'opinion publique. La Journée Nationale a été créée pour "marteler" ce message afin d'aider les 500 000 personnes qui souffrent de cette épilepsie en France.